Résumé
Jadis, pour la plupart des ouvriers, le syndicat faisait partie de la famille. Face au patronat et à l'État, on y était avec les autres. Pour se défendre, comme pour attaquer. Pour essayer de gagner trois sous de plus. Pour être solidaire avec ceux et celles qui étaient victimes de la répression. Pour lutter pour de nouveaux droits. Et pour rêver à un autre monde de liberté, d'égalité et de fraternité.