Résumé
« La cuisine, le Politburo de tout squatteur qui se respecte. Le véritable centre de la communauté, où le ventre et le cœur se rencontrent, la panse se remplit et l’angoisse du monde s’éteint. Mais ce sont les chocs qui forment les bouleversements. Il faut foncer. »
Dans ce récit, chaque fragment résonne à l’autre. Les joies du quotidien, l’espoir, la détermination d’en découdre avec l’ordre s’entrechoquent aux traumas familiaux, à la violence de l’État, à la communauté terrible. Une plongée dans l’autonomie du XXIe siècle, dans les brèches qu’elle ouvre, comme dans les cicatrices qu’elle trace sur la peau.